top of page

Samuel Riblier, directeur général de Jazz à Vienne : dans les coulisses d'un festival mondial

2 juin
2 min de lecture

Miles Davis, Ray Charles, Ella Fitzgerald : depuis plus de quarante-cinq ans, les plus grands noms du jazz ont foulé la scène du théâtre antique de Vienne. Samuel Riblier, ancien fonctionnaire arrivé dans le monde de la culture il y a dix ans, est aujourd'hui directeur général de Jazz à Vienne, le plus grand festival de jazz de France.

À quoi ressemble la gestion d'un événement d'envergure mondiale qui fait vibrer toute une ville pendant quinze jours ? Comment accueille-t-on plus de 200 000 festivaliers dans une commune d'à peine 30 000 habitants ?

Qui est Samuel Riblier ?

Samuel Riblier est le directeur général de Jazz à Vienne, festival isérois organisé chaque été pendant quinze jours. Issu de la fonction publique, il a rejoint le festival il y a une dizaine d'années. Il en partage la direction avec un directeur artistique et pilote une équipe permanente de douze salariés, renforcée l'été par des techniciens, des saisonniers et des centaines de bénévoles. Le festival ne dépend des subventions qu'à hauteur d'environ 15 % et propose une large offre de concerts gratuits.

Ce qu'il raconte dans cet épisode

Samuel Riblier revient sur l'histoire hors norme du festival et sur son arrivée, presque un concours de circonstances. Il décrit une direction bicéphale où il se met au service du projet artistique, la volonté de rendre le festival plus éco-responsable, la décision d'internaliser entièrement le bar et la restauration. Il parle aussi du poids des décisions difficiles et de la responsabilité d'un tel événement, et surtout de l'émotion de voir 7 000 personnes danser le soir, parce que « rien ne s'est mal passé ».

Viennoise d'origine, Diana Gochgarian a grandi avec ce festival : cet épisode a pour elle une saveur particulière.

Écouter l'épisode


Izakna remercie Evolem, partenaire du podcast depuis son premier épisode, et Wojo, qui accueille nos enregistrements au Grand Hôtel-Dieu. Photo : © Claire Gaillard.

 
 
 

Commentaires


bottom of page